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Après le Printemps arabe… Conférences de Jamil Sayah

27 mars 2013
Une Constitution fait-elle le « Printemps » ?
18h30, Institut français de Bulgarie – 2, rue Diakon Ignatii
Traduction simultanée français-bulgare – Entrée libre
Discutantes : Anna Krasteva & Petia Gueorguieva

L’idée révolutionnaire est toujours porteuse de trois composantes indissociables : la volonté de libérer les forces de la rénovation, la lutte contre un ancien régime faisant obstacle au triomphe de la liberté et de la justice, enfin l’affirmation d’une volonté populaire qui s’identifie à l’Etat. Les Révolutions arabes (et notamment tunisienne) ont pu planter le drapeau de leur enthousiasme en réalisant les deux premières des trois composantes. Est restée en suspens la troisième qui semble se perdre dans l’ambiguïté de la vie tumultueuse des gouvernements provisoires. Quand on examine dans le détail les raisons de ce retard, on se perd dans les courants et les contre-courants d’idées, dans les complots de factions dont le langage souvent masque les intentions véritables. Mais on discerne aisément que le pouvoir veut sacrifier d’entrée les intérêts du peuple de se voir instituer un nouvel ordre constitutionnel. Maintenant chose faite. Les co nvocations des Assemblées constituantes constituent la première étape vers la réalisation d’une telle entreprise. Mais une Constitution peut-elle faire le « Printemps » ?

28 mars 2013
La Révolution tunisienne : la part du droit
18h, Maison rouge, salle Gulliver – 15, rue Lyuben Karavelov
Traduction consécutive en français-bulgare – Entrée libre
Discutantes : Anna Krasteva & Petia Gueorguieva

Depuis le déclenchement de ce qu’on a pris l’habitude d’appeler “le printemps tunisien”, l’idée de révolution est omniprésente. Véritable basculement historique, c’est une marche ascendante qui se veut non seulement une rupture avec l’ordre ancien, mais surtout un arrimage avec l’universel. Ce peuple marque sa volonté de mettre définitivement un terme à sa marginalité historique et d’être embarqué vers le mieux, pour le meilleur et sans le pire.

Jamil Sayah est habilité à diriger des recherches en droit public, chercheur au CERDHAP, Université Pierre Mendès France de Grenoble. Il est également président de l’Observatoire tunisien de la sécurité globale. En 2013 il publie son dernier ouvrage La Révolution tunisienne: la part du droit , L’harmattan, Paris.

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